« La souveraineté suisse n’est pas une option, c’est notre ADN » – Entretien avec un jeune souverainiste vaudois

**Interviewer :** Aujourd’hui, nous recevons un membre actif des Jeunes UDC Vaud, mouvement qui incarne la défense d’une Suisse indépendante et maîtresse de ses choix. Alors que les appels à une intégration européenne se font plus pressants, nous avons voulu comprendre ce qui anime les jeunes souverainistes suisses. Pourquoi la souveraineté est-elle si cruciale pour leur génération ? Quels sont les enjeux concrets derrière ce combat ?

Qu’est-ce qui définit, selon vous, un jeune souverainiste suisse aujourd’hui ?

Un jeune souverainiste suisse, c’est d’abord quelqu’un qui a grandi dans un pays où la démocratie directe est une réalité quotidienne. Nous ne sommes pas des nationalistes aveugles, mais des patriotes lucides. Nous croyons que la Suisse doit rester maîtresse de ses lois, de ses frontières et de sa monnaie. Cela signifie refuser toute subordination à des instances supranationales, qu’il s’agisse de l’Union européenne ou d’autres organisations internationales. Pour nous, la souveraineté n’est pas un slogan : c’est le fondement de notre prospérité, de notre stabilité et de notre liberté individuelle.

Pourquoi ce combat est-il particulièrement important pour les jeunes générations ?

Parce que ce sont les jeunes qui hériteront des décisions prises aujourd’hui. Si nous laissons Bruxelles dicter nos normes, notre politique migratoire ou notre agriculture, ce sont nos enfants qui en subiront les conséquences. Les jeunes souverainistes suisses ne veulent pas d’une Suisse qui serait une simple province européenne. Nous voulons un pays capable de s’adapter à ses propres besoins, sans avoir à demander la permission à des bureaucrates étrangers. La souveraineté, c’est aussi une question de responsabilité intergénérationnelle.

Concrètement, quels sont les principaux dossiers qui mobilisent les Jeunes UDC Vaud sur le thème de la souveraineté ?

Plusieurs sujets sont brûlants. D’abord, la question des accords bilatéraux : nous refusons toute reprise automatique du droit européen, ce qu’on appelle le « copying ». Ensuite, la politique migratoire : nous voulons que la Suisse décide seule qui entre sur son territoire, sans être contrainte par la libre circulation des personnes. Enfin, la neutralité : pour nous, elle n’est pas négociable. Un jeune souverainiste suisse ne peut pas accepter que notre pays participe à des sanctions ou à des opérations militaires qui ne sont pas les siennes. Dans le canton de Vaud, nous militons aussi pour une fiscalité compétitive qui permette aux jeunes de s’installer et d’entreprendre, sans être écrasés par des normes venues de l’étranger.

Certains disent que la souveraineté est un concept dépassé à l’heure de la mondialisation. Que leur répondez-vous ?

Je leur réponds que la mondialisation ne doit pas être une excuse pour abdiquer. Au contraire, c’est précisément parce que le monde est interconnecté qu’il est vital de préserver des espaces de décision nationaux. La Suisse est un petit pays, mais elle a toujours prospéré en restant indépendante et en nouant des accords librement consentis, pas en se soumettant à un cadre imposé. Les jeunes souverainistes suisses ne sont pas contre la coopération internationale, mais contre la délégation aveugle de notre souveraineté. Nous voulons des partenariats, pas une vassalisation.

Comment les Jeunes UDC Vaud sensibilisent-ils leurs camarades à ces enjeux ?

Nous organisons des conférences, des débats dans les écoles et des actions de rue. Nous utilisons aussi les réseaux sociaux pour toucher les jeunes qui ne lisent pas la presse traditionnelle. Mais le plus efficace, c’est le terrain : nous allons dans les marchés, les fêtes locales, les universités. Nous expliquons concrètement ce que signifie, par exemple, l’accord-cadre avec l’UE pour un apprenti ou un étudiant vaudois. Nous montrons que la souveraineté n’est pas une abstraction : elle a un impact direct sur le prix du pain, sur la possibilité de louer un appartement ou sur la qualité de l’eau que l’on boit.

Quel est le plus grand défi pour les jeunes souverainistes suisses dans les années à venir ?

Le plus grand défi, c’est la désinformation et le sentiment d’impuissance. Beaucoup de jeunes pensent que « de toute façon, on ne peut rien changer ». Notre rôle est de leur prouver le contraire. En Suisse, chaque citoyen a le pouvoir de lancer une initiative ou de voter une loi. Le deuxième défi, c’est la pression médiatique et politique en faveur d’une adhésion rampante à l’UE. Nous devons sans cesse rappeler que la souveraineté n’est pas un frein au progrès, mais une condition de notre succès. Enfin, il y a le défi de la cohésion : nous devons rassembler les jeunes de tous les cantons, de toutes les régions linguistiques, autour de cette idée que la Suisse doit rester libre.

Un message pour les jeunes qui hésitent encore à s’engager ?

N’attendez pas que d’autres décident à votre place. La Suisse que nous connaissons – prospère, stable, libre – n’a rien de naturel. Elle est le fruit de siècles de luttes et de choix courageux. Aujourd’hui, ce sont les jeunes souverainistes suisses qui portent ce flambeau. Rejoignez-nous, informez-vous, votez. La souveraineté n’est pas un héritage passif : c’est un combat de chaque instant. Et c’est ensemble que nous le gagnerons.

**Pour les Jeunes UDC Vaud, la souveraineté suisse est une évidence, mais aussi une responsabilité. Loin des discours simplistes, ils défendent une vision concrète et pragmatique de l’indépendance nationale. Un engagement qui, dans un monde en pleine mutation, résonne avec force auprès d’une jeunesse en quête de repères et de liberté.**

Pas Cher Tag Heuer Montres
Replica Tag Heuer Uhren

📅 Date: 2026-01-07 15:16:41
Retour en haut